Réseaux sociaux : outils de promotion efficaces pour les travailleurs indépendants ?

Jeudi 28 février 2008 par dominique
Posté dans Freelance

Personnellement, j’ai des comptes sous Viadeo et LinkedIn et ces outils ne me rapportent pas de contacts. J’envisage d’en créer sur d’autres réseaux mais à quoi bon ?

Peut-être mes profils ne sont-ils pas assez précis et qu’ils ne sont pas assez explicites sur mes attentes ?

Je souhaite par ce billet ouvrir le débat sur l’efficacité des réseaux sociaux comme outil de promotion.

  • Que faut-il faire ?
  • Que ne faut-il pas faire ?
  • Faut-il s’inscrire sur plusieurs réseaux et les faire pointer les un vers les autres ?
  • Racontez vos expérience en la matière ! ça marche ? ça ne marche pas ?
  • Comment vous y êtres vous pris ?

Si des réponses concrètes et pertinentes sont apportées, je ferai alors une note de synthèse.

Merci pour vos contributions.


Que signifie le nombre au fond des verres ?

Jeudi 28 février 2008 par dominique
Posté dans Non classé

Je me suis posé cette question lorsque j’ai vu que mes enfants jouent au même jeu que moi à leur âge avec ce nombre. D’ailleurs, ce nombre, on le retrouve sur presque toutes les marques de verre.

Dans la tradition enfantine, ce serait l’âge du possesseur du verre : « j’ai 13 ans et toi ? 42 ouh t’es vieux ! ».

Mais j’ai trouvé d’autres versions :

  • Celui qui avait le plus gros (ou le plus petit) nombre devait débarrasser la table.
  • Ce ne serait pas l’âge, mais l’initiale d’un amoureux ou d’une amoureuse (1=A,2=B,3=C…).

Une explication plus technique serait qu’il s’agit d’un numéro de moule qui a servit à la fabrication du verre. Il servirait à repérer un moule défectueux. Cette explication bien que moins poétique semble plus probable qu’une entente entre tous les fabricants de verres afin de permettre aux enfants de poursuivre leurs jeux par delà les générations.
Quelqu’un a-t-il une autre explication sur la présence de ce nombre ou un autre jeu d’enfant à nous décrire ?


Tout savoir pour promouvoir un site Web

Mardi 26 février 2008 par dominique
Posté dans Référencement

Comment faire connaître un site est un sujet qui m’intéresse particulièrement ces temps-ci. On trouve des informations sur ce sujet dans un grand nombre de sites ou de blogs. Malheureusement, le sujet est souvent traité partiellement (10 conseils par ci, 15 trucs et astuces par là, …) et un sentiment de frustration fini par l’emporter.

J’ai découvert aujourd’hui un site qui mérite le détour : ConseilsMarketing.fr. Il couvre en profondeur un grand nombre de thèmes liés au marketing : communication, e-marketing, emailing, fidélisassions, référencement, …

Je l’ai trouvé en cherchant des informations sur les sites digg-like francophones et j’ai finalement beaucoup rebondi d’article en article. A noter un dossier complet téléchargeable en PDF :  « 25 conseils pour faire connaitre son site WEB ».

Un autre site très connu sur le sujet du référencement: Abondance.


Développer un site Web sans Web designer

Lundi 25 février 2008 par dominique
Posté dans Technique

Vous voulez développer un site Web ou mettre en place un thème dans votre blog mais vous n’êtes pas Web designer. De mon point de vue, le plus compliqué est de créer des icônes, des logos et autres badges.

Pas de problème ! On trouve facilement des services Web qui vont aider à trouver ou créer toutes ces petites choses que l’on ne sait pas faire soit même.

Voici une liste de sites que j’ai pu découvrir et utiliser dernièrement.

Pour trouver des icônes de toutes tailles, Iconelet et Iconefinder permettent de rechercher dans de vastes librairies d’icônes en tous genre.

Cet article présente également des sites fournissant des icônes sous licence Creative Commons.

Des « badges » sont des icônes souvent assez grosses avec du texte à l’intérieur. Web20badges permet de générer des badges sur mesure.

Pour créer le logo d’un site avec tous les effets Web 2.0 souhaités, Free Logo Generator est là.

Vous avez mis en place des fonctions Ajax pour rafraichir des portions des vos pages Web, vous avez donc besoins d’une icône animée pour indiquer que le site travail et que l’affichage va arriver. Ajaxload.info permet de générer une variété incroyable de ces petites icônes.

J’ai trouvé une partie de ces ressources Web en lisant cet article sur Fredzone.org.

Bon développement et plus d’excuse pour ne pas mettre en place un site moderne et attrayant !


Memcached : mise en cache et partage de données entre applications

Dimanche 24 février 2008 par dominique
Posté dans Technique

Memcached est un outils de mise en mémoire cache de données. Le but est de charger en mémoire des données à durée de vie assez longue et ensuite de ne plus les lire systématiquement par exemple dans une base de données avec un temps d’accès long et une charge CPU non négligeable.

A chaque donnée mise dans le cache est associée une « durée de vie » (5 minutes, 1 heure, 1 jour, …). A la fin de cette durée de vie, les données ne sont plus disponibles et donc doivent être relues dans une base de données par exemple et remises dans le cache.

Memcached est un démon (un service sous Windows) qui est accessible au moyen d’une communication sur un port TCP. Il n’est pas nécessaire de s’y connaître en programmation et protocoles réseaux car des librairies spécifiques existent pour différents langages tel que PHP ou Java. Ce mode de fonctionnement permet d’utiliser Memcached pour stocker des données au service d’une application Web et donc disponibles pour une ou plusieurs pages de l’application. Il est également possible de partager des données entre plusieurs applications sur un même serveur ou encore plus fort de partager des données entre plusieurs serveurs. Dans le cas de partage de données entre plusieurs serveur, le démon Memcached est installé sur un seul serveur.

Le site officiel de Memcached est ici. Il s’agit d’une version pour Linux, mais un portage pour Windows est disponible ici.

Des API clients sont disponibles pour un grand nombre de langages de programmation. La liste est ici.

Memcached est disponible sous forme de package dans la plupart des distributions Linux. Par contre, ces packages ne sont pas toujours à jour. Par exemple, pour Debian Etch la version disponible est 1.1.12 (de fin 2006) alors que la dernière version est 1.2.4. Il peut être alors souhaitable d’installer Memcached sans utiliser le package de sa distribution Linux. Un très bon article (en anglais) décrivant l’installation manuelle de Memcached sous Debian Etch est disponible ici. Il faut vérifier pour chacune des librairies citées dans cet article que des versions plus récentes n’existent pas.

Voici une série d’articles intéressants sur Memcached :

De mon coté, j’utilise Memcached pour le site Crossfeeds. Le but est d’éviter une requête SQL complexe (avec group by et order by) et longue pour l’affichage de la liste des langues dans les options de recherche ici.


Détection de la langue d’un texte

Mercredi 20 février 2008 par dominique
Posté dans Technique

Lors d’un projet devant exploiter des flux RSS, je me suis rendu compte que malheureusement un grand nombre de flux n’indiquent pas correctement ou pas du tout la langue des articles publiés dans le flux. Selon la norme du RSS 2.0, cette information est en fait optionnelle (sous élément « language » de l’élément « channel »). Ceci peux poser des problèmes pour exploiter au mieux ces flux. Dans mon cas, je devais indexer les flux avec Lucene et offrir des fonctionnalités de recherche dans ces flux et dans les articles qu’ils référençaient. Hors, pour offrir des fonctionnalités de recherche avancées et exploitant au mieux les différents analyseurs linguistiques de Lucene, connaître la langue est impératif.

J’ai donc décidé de mettre en place un module de détection de la langue pour les flux dans lesquels cette information était manquante. Il existe plusieurs algorithmes qui permettent de détecter la langue d’un texte. Une des techniques consiste à analyser le texte et répertorier tous les Ngrams (séquences de n caractères consécutifs) et de compter la fréquence d’apparition de ces Ngrams dans le texte à détecter. Les algorithmes basés sur ce principe compte généralement les fréquences d’apparition de 1-gram, bi-grams ou tri-grams. Par exemple, dans le mot « module », les bi-gram sont : « mo », « od, « du », ul » et « le » et les trim-grams sont :   »mod », « odu, « dul » et  »ule ».

Il suffit ensuite de comparer le résultat de ce comptage à un référentiel établie au préalable pour chacune des langues sur un corpus de documents. Cette méthode statistique permet d’établir un score d’appartenance du texte à différentes langues. Par exemple, pour un texte, le résultat fournit pourrait être : Allemand : 0,6 – Anglais : 0,33 – Italien : 0,1.

A priori, la langue du texte est celle correspondant au score le plus fort (dans l’exemple, il s’agirait de l’allemand). En fait, il n’y a pas d’algorithme fiable à 100% et les résultats doivent être interprétés avec précaution. On peut par exemple décider que si aucune langue n’a un score supérieur à un seuil minimum ou que si la différence entre le score de la langue 1 et celui de la langue 2 est trop faible, la détection a échouée.

C’est cette solution que j’ai mis en place en Java. Pour cela, j’ai utilisé NgramJ. Il s’agit d’un projet open source disponible sur sourceforge. La mise en oeuvre est très simple et voici un exemple de code permettant de réaliser la détection de la langue du texte contenue dans une chaîne de caractères:

package ...;
import de.spieleck.app.cngram.NGramProfiles;
import java.io.InputStream;
import java.io.ByteArrayInputStream;
import java.io.Reader;
import java.io.InputStreamReader;
public class LanguageRecognizer {
 
  public static String RecognizeLanguage (String text, String encoding)
  {
    NGramProfiles nps = null;
    NGramProfiles.Ranker ranker = null;
 
    try
    {
      nps = new NGramProfiles();
      ranker = nps.getRanker();
      if (ranker!=null)
      {
        if ("".equals(encoding))
          encoding = "utf-8";
 
        InputStream inputStream1 = new ByteArrayInputStream(text.getBytes());
        Reader reader1 = new InputStreamReader(inputStream1, encoding);
        ranker.reset();
        ranker.account(reader1);
        NGramProfiles.RankResult res = ranker.getRankResult();
        String result = res.getName(0);
 
        if (res.getScore(0) < 0.1)
          result = "xx";
 
        return result;
      }
    }
 
    catch (Exception e)
    {
      return "xx";
    }
 
    return "xx";
  }
}

Dans cette exemple, si le score le plus élevé est inférieur à 0.1, on considère que la détection a échoué et le code de langue « xx » est retourné en résultat.

Voici un article intéressant sur le sujet : A composite approach to language/encoding detection


Location d’un serveur dédié

Mardi 12 février 2008 par dominique
Posté dans Hébergement, Technique

Dans le cadre d’un projet en cours, j’ai du mettre en place un serveur dédié chez un hébergeur. Mon choix s’est porté sur OVH comme hébergeur, mais pas forcément à cause d’une bonne expérience passée. En effet, OVH gérait le domaine eolya.fr et la redirection email de ce domaine et pour tout dire les mails arrivaient régulièrement avec plus d’une heure de retard. Aujourd’hui, Gandi gère tous mes domaines et mes redirections emails. Je n’ai plus à me plaindre.

En fait, les formules de serveurs dédiés proposées par OVH conviennent tout à fait à mon besoin et je n’ai pas trouvé aussi simple et rassurant ailleurs (j’ai même cherché aux US). Les prix me semblent des plus raisonnables au vu de ce que j’ai pu trouver lors de mes recherches. Pour faire une comparaison, je dirais que OVH est à la location en ligne de serveurs dédiés, ce que Dell est à la vente d’ordinateurs en ligne.

Les critères de choix sont : le nombre et la puissance des processeurs (ou des coeurs), la quantité de mémoire, l’espace disque et la bande passante. Il n’y a pas de limitation mensuelle en terme de volumétrie de données transférées.

Donc, je choisis les caractéristiques du serveur, le système d’exploitation, je fais chauffer la carte bancaire et en quelques cliques de souris, la commande est passée.

Là, je me dis que j’aurai un serveur dans les jours qui viennent. Mieux que ça ! Dans l’heure qui suit, je reçois un email m’informant que le serveur est disponible et installé. Le mail contient les informations de connexion ssh et … c’est parti.

Je ne pensais pas que cette opération pouvait être aussi simple et rapide.

PS : Il y a quelques jours j’ai découvert que Gandi propose également des serveurs dédiés en location à partir de 6€ / mois. Il s’agit de serveur virtualisés. Découvrez cette offre ici.


WordPress : Premiers pas

Lundi 11 février 2008 par dominique
Posté dans Technique, Wordpress

Je début avec WordPress donc la mise en place de Zoonix ne m’a pas pris que quelques minutes. Je suis maintenant assez à l’aise avec MySQL et Apache car j’héberge Zoonix sur un serveur OVH dédié que j’utilise pour d’autres projets. L’installation en elle même est donc simple et ne prend pas plus de temps que les 5 minutes promises dans ce document. Le plus fastidieux est en faite de trouver un thème de base afin de mettre en place une interface sympa et simple sans utiliser le thème par défaut. Puis, de traduire et adapter un minimum ce thème.

Pour trouver le thèmes et faire mes premières modifications, j’ai trouvé quelques blogs intéressants dédiés à Wordprees : WordPress tuto et fran6art, le blog. Je trouve ce dernier particulièrement intéressant à cause de son tutoriel « créez votre thème WordPress de A à Z ! »

La seconde étape a été de configurer correctement Apache et Zoonix pour obtenir des adresses du style « http://www.zoonix.fr/2008/02/11/sample-post/ » et non pas « http://www.zoonix.fr/?p=17« . Pour cela, il faut :

  1. Activer le module rewrite de Apache, en dé-commentant la ligne suivante dans le fichier httpd.conf.
    LoadModule rewrite_module modules/mod_rewrite.so
  2. Activer les options suivantes dans le virual hos dédié au blog
    <Directory … >
    Options FollowSymLinks
    AllowOverride FileInfo

    </Directory>
  3. Sélectionner le format de permalien « Basé sur la date et le titre » dans les options de WordPress (Options + Permaliens). WordPress créé ou modifie le fichier .htaccess à la racine du blog (attention il faut au préalable s’assurer que la serveur Apache possède des droits d’écriture suffisant)

Voilà ou j’en suis. Zoonixne manquera pas d’évoluer dans les semaines prochaines. Je vous indiquerai les points techniques intéressants qui seront résolus et les sources d’informations qui m’auront aidées.


Configurer un réseaux local avec 2 accès Internet

Lundi 11 février 2008 par dominique
Posté dans Réseaux, Technique

Récemment, j'ai souscris à un second abonnement Internet auprès de Numéricable car leur offre fibre optique (100 Mb théorique) est bientôt disponible dans ma ville. J'ai déjà un abonnement ADSL auprès de Free. Je ne souhaite pas le résilier car contrairement à Numéricable, cet accès m'offre une adresse IP fixe indispensable pour mes activités professionnelles. Se pose alors la question de la configuration de mon réseau. Au début, j'ai opté pour connecter certaines ordinateurs sur un réseau avec accès internet rapide via Numéricable et d'autres sur un réseau avec accès internet via Free. Le problème est que tous les ordinateurs ne peuvent plus accéder à la seule imprimante partagée. Il a fallu mettre en place un réseau unique. La solution pour interconnecter les réseaux a été de :

  1. relier les 2 routeurs à un meme switch
  2. changer l'adresse IP de mon routeur relié à la Freebox : de 192.168.0.1, l'adresse est passée à 192.168.0.2
  3. désactiver la fonction DHCP du routeur relié à la Freebox

Le routeur embarqué dans le modem Numéricable est configuré en 192.168.0.1 et il sert de serveur DHCP pour le réseau. Tous les ordinateurs du réseau peuvent communiquer entre eux et accéder à l'imprimante. Par défaut, la passerelle est donc le routeur Numericable (192.168.0.1) avec un accès internet rapide. Sur l'ordinateur qui a besoin d'accéder à Internet via la connexion Free avec IP fixe, il suffit d'aller dans les options avancée de la configuration réseau et d'ajouter la passerelle 192.168.0.2. Et voila, le tour est joué !


Bonjour et bienvenue !

Dimanche 10 février 2008 par dominique
Posté dans Non classé

Bienvenue sur Zoonix. Je me lance dans la rédaction d’un blog me permettant de partager des informations qui j’espère intéresseront un maximum de personnes. Les sujets tourneront autour des activités quotidiennes professionnelles ou personnelles dans la limite des sujets informatiques. Pas de photos de mon chien (en fait, je n’en ai pas) ou de mes vacances ici !

Je vais répondre immédiatement à la question qui va bruler les lèvres de tous le monde: d’où vient le nom “zoonix” ? Réponse: de nulle part !

Je ne suis pas très imaginatif pour ce genre de choses. J’ai réfléchi, mais rien n’est venu, donc j’ai fouillé sur le web. J’ai trouvé un site qui m’a apporté la solution : Dot-o-mator de Kira.

J’ai très rapidement établi une première liste: meepe, cogiloo, wikiloo, kwixo et zoonix. J’ai eu la bonne idée de la soumettre à un copain écossais qui m’a mis en garde: “meepe” c’est phonétiquement “pisser” en anglais et “loo” c’est “chiotte” donc, ça réduit vite la liste !

Reste kwixo qui est libre en .fr. Ça aussi c’est un problème, il faut savoir que quasiment tout les noms que j’ai généré avec les outils précédemment cités sont pris en .com ou .net. En fait, ils ne sont presque jamais utilisés mais à vendre !




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